Quand la tête ne s'arrête pas

Écrire dehors ce qui tourne dedans. Trois minutes, papier et stylo.

Les ruminations du soir ont une fonction : le cerveau tient une liste de ce qu'il ne veut pas oublier, et il la répète parce que rien ne l'a rangée.

L'exercice qui marche est prosaïque : ce qui reste en suspens, posé sur papier avant le coucher, avec pour chaque point la PROCHAINE ACTION concrète. Pas le problème entier — juste le premier geste, et son moment. Une fois écrit, le cerveau cesse de le répéter.

Cela ne résout rien. Cela dit simplement au cerveau que c'est noté ailleurs, et qu'il peut lâcher.