Du matin, du soir : le chronotype
Une part est génétique. On ne devient pas lève-tôt par la volonté.
La tendance à être du matin ou du soir est en partie héritée. Elle évolue avec l'âge (l'adolescence retarde fortement l'horloge, la soixantaine l'avance) mais elle ne se change pas par la seule décision.
Le décalage entre son horloge et ses obligations porte un nom : le décalage social. C'est l'écart entre les horaires de sommeil en semaine et le week-end. Au-delà de deux heures, il est associé à une moins bonne qualité de vie et à davantage de fatigue.
Ce qu'on peut déplacer : une à deux heures, par la lumière. Forte le matin pour avancer l'horloge, évitée le soir. Ce qu'on ne peut pas : transformer un couche-tard en lève-tôt naturel.
La conclusion utile n'est pas de se conformer, mais de s'organiser : caler les tâches exigeantes sur ses heures de vigilance réelles, et négocier ce qui peut l'être.