Trouver son propre rythme

Deux semaines de relevés valent mieux que n'importe quelle règle générale.

Les recommandations donnent des fourchettes. Votre rythme à vous se mesure, et l'exercice est simple.

ÉTAPE 1, LA DURÉE DONT VOUS AVEZ BESOIN. Sur une période sans réveil imposé, notez pendant une semaine l'heure d'endormissement et de réveil spontanés. Les trois premiers jours servent à rembourser la dette accumulée ; à partir du quatrième, la durée se stabilise. C'est votre chiffre.

ÉTAPE 2, VOTRE CRÉNEAU. Repérez l'heure à laquelle la somnolence arrive vraiment le soir. Pas la fatigue de la journée : la vraie somnolence, paupières lourdes, bâillements, difficulté à lire. C'est l'ouverture de votre fenêtre de sommeil. Se coucher avant ne fait pas dormir plus tôt, cela fait attendre plus longtemps.

ÉTAPE 3, VOTRE CREUX DE JOURNÉE. La vigilance baisse chez presque tout le monde entre 13 h et 16 h, indépendamment du déjeuner. Notez le vôtre : c'est là qu'une sieste courte est efficace, et là qu'il ne faut pas placer les tâches délicates.

ÉTAPE 4, VOTRE PIC. À l'inverse, chacun a deux à trois heures où la concentration est meilleure. Chez les couche-tôt, en fin de matinée ; chez les couche-tard, en fin d'après-midi ou en soirée. Y placer le travail exigeant vaut mieux que de lutter.

Le journal de cette application produit exactement ces relevés. Deux semaines suffisent à faire apparaître un rythme que l'on croyait ne pas avoir.